19.02.2007
Élections : N'importe lequel et qu'on en finisse.
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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905,
Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte !
Qu’elle soit matérielle ou cérébrale,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)
GENS QUI RIENT. GENS QUI PLEURENT.
N’importe lequel
et qu’on en finisse.
Cela dure depuis des mois.
C’est à croire que les journalistes n’ont rien d’autre à faire que de nous parler des élections.
Pour en dire quoi ? Il est vrai que pour les journalistes, c’est leur gagne-pain. Ils sont payés, eux, pour cela.
Écouter les journalistes, est-ce faire preuve de civisme ?
Bien sûr, il faut que le discours soit accessible à la totalité du nombre.
C’est simple, il suffit de se retrancher derrière le culte de la personnalité. D’autres, depuis longtemps, avaient tout compris.
Bref, on prononce un nom et tout est dit ! On a droit aussi à un ressassement de toujours les mêmes choses, pour ne pas dire les mêmes conneries. « Les promesses n’engagent que ceux qui y croient. »
La croissance
De pseudos économistes, la tête étouffée sous les diplômes, jamais sortis de leur petite cellule scolaire, à mille lieux des réalités et convaincus de leurs conneries, nous commentent les discours de chacun. Décidément, la politique c’est comme le reste. L’important, c’est de comprendre, non pas de savoir.
Dans la réalité, pour créer de la croissance, c’est simple. Il suffit de générer de la misère et de fabriquer des malades pour en augmenter le nombre. Les moyens ne manquent pas. Ils sont bien connus, notamment par les hypocrites de la politique.
Pour en arriver à quoi ?
C’est quoi ? Un Président de la République ?
Dans la réalité, contrairement à ce que font croire les intellectuels et les professionnels de l’intoxication cérébrale, un Président de la République n’a aucun pouvoir. Il est aux ordres. On le promène à droite, à gauche.
On lui offre des voyages un peu partout dans le monde. On lui demande de répéter, en de bons termes, ce qu’on lui impose de dire. Un Président de la République est un traducteur, en quelque sorte.
En politique, rien de ce qui se dit, ou se fait, ne relève du hasard. Si d’aventure un Président de la République a une idée personnelle, il n’a juste qu’à la garder pour lui. C’est tout ce qu’on lui demande.
Un Président de la République n’est que représentatif.
Et, il représente qui ? Il représente quoi ? Comme on va le constater, un Président de la République ne représente même pas lui-même.
Le Président de la République est à la botte du Pouvoir. Le vrai Pouvoir ! Le Pouvoir qui lui a donné la possibilité de se présenter aux élections et les moyens de se faire élire.
Le président est à la botte du pouvoir du grand Capital, le Capital de la Dette publique. Pour la France, le Capital de la Dette est d’environ cinq fois de budget net de l’état.
La première préoccupation de ce Pouvoir est de pourrir la vie du plus grand nombre. Misère, conflits, désordres, insécurité sont les mamelles d’un Pouvoir. (La misère est le fondement de la société de l’argent.)
La deuxième préoccupation est de prendre l’argent là où il y en a le plus pour le réinjecter là où on en a besoin. Bien sûr, entre temps, l’argent va changer officiellement de propriétaire.
Là où il y a le plus d’argent, ce sont les caisses sociales et les caisses publiques. Là où on en a le plus besoin, ce sont les poches des plus riches. (Pour être pauvre, on n’a pas besoin d’argent.)
Les moyens de la transaction sont les pauvres et surtout les malades. On ne discute pas ! La santé d’un malade c’est sacré.
Les politiques font leur travail.
Ils parlent beaucoup. Ils critiquent leurs adversaires beaucoup aussi. Ils sont en permanence en activité.
C’est un dur métier. On pense aux têtes d’affiches qui, jour et nuit, sont assaillies pas les journalistes. Bref, la politique c’est un métier. Quand il faut y aller, il faut y aller. Surtout au moment des élections. Pour le reste, on verra bien après. D’ailleurs, peut-on demander à un beau parleur, sans aucun pouvoir, de produire un travail ?
On donne l’illusion.
Un débat par ci, un colloque par là. Dans les milieux populaires, on dit : « La place doit être bonne ». C’est sans doute un peu vrai. La place est bonne, peut-être. La place est surtout honorifique. Mais, même si la place n’est qu’honorifique, il faut l’assumer quand même.
En réalité, la meilleure place est celle de l’opposition.
Les ressources financières sont assurées d’office.
La place de l’opposition est tout aussi lucrative et surtout bien plus confortable. Sans responsabilité, ni devoir rendre des comptes, on n’a qu’à critiquer. Générer des désordres aussi, sans doute.
Le ton des discours.
Depuis des décennies, l’impression ressentie est que chaque candidat alimente l’adversaire. Si c’est pour en arriver là, il n’est pas nécessaire de nous gonfler pendant des mois, voire des années. D’autant qu’une fois les élections passées, la mécanique est connue. C’est du pareil au même, bonnet blanc, blanc bonnet. Les promesses n’engagent que ceux qui y crient.
Un simulacre de démocratie, c’est comme une vraie dictature. Tout repose sur l’intox.
Même si l’on sait pertinemment qu’il ne sort jamais rien d’une élection, l’important est que les électeurs éprouvent le besoin d’aller voter en nombre.
Gare ! S’ils ne se déplacent pas pour voter ! Pour les punir, on leur enverra Monsieur Grippe aviaire et le vilain Chikungunyyaaa.
Ne jamais oublier :
« La misère est à la base de tout discours politique »
Celui ou celle, qui sera élu. Sera celui ou celle, qui aura le mieux maintenu l’électorat dans l’ignorance de la mécanique du système. (Celui ou celle qui aura, le mieux crétinisé l’électorat)
Bon vote ! Et, bon courage !
10:05 Publié dans Politique, Science, Société | Lien permanent | Commentaires (10) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : société, science, politique, financiers, justice, injustice, curés
17.02.2007
Les élections démocratiques
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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905,
Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte !
Qu’elle soit matérielle ou cérébrale,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)
GENS QUI RIENT. GENS QUI PLEURENT.
Les élections démocratiques
Un simulacre de responsabilité pour une population irresponsable maintenue dans l’ignorance.

À propos des hommes politiques, un humoriste a dit : « Les hommes politiques, c’est deux ans de droit. Tout le reste de travers ! »
Celui-ci, ce n’était pas un humoriste. Il s’appelait Charles De Gaulle.
Il a dit : « Françaises, Français, je vous ai compris ! »
Les brillants intellectuels de l’époque se pencheront sur cette affirmation pour chercher à savoir ce que De Gaulle avait compris. Ils ne trouveront jamais rien. Ce n’est pas grave, les intellectuels gagnent à ne pas savoir.
Un certain nombre d’années plus tard, De Gaulle leur expliquera : « Les Français sont des veaux. » On raconte que certains intellectuels auraient ouvert leur dictionnaire.
Aujourd’hui, les choses ont bien changé.
On ne parle pas des Français, bien sûr. On parle de la société dans laquelle on a les pieds.
Depuis De Gaulle, il y a eu une révolution, Mai 68. Eh oui ! N’en déplaise à beaucoup, Mai 68 a bien été une vraie révolution.
En 1968 on change de société. On passe d’une société d’après guerre à la société actuelle. (Plus rien à voir.)
Dans l’après guerre, les choses sont simples. Il faut reconstruire. Il y a un progrès évident qui se profile.
Le développement de l’automobile, les diverses inventions, notamment dans le domaine de l’électroménager, va bouleverser la vie de chacun. Dans l’après guerre, on valorise le savoir, le savoir faire, la compétence, le travail.
Rapidement, on s’aperçoit que cela ne peut pas durer. Même si le progrès va se poursuivre, on ne va pas réinventer éternellement les inventions génératrices d’emplois.
Plus grave encore, le savoir de ces technologies nouvelles sur lesquelles repose le niveau de vie de chacun peut tenir, à l’aise, dans les têtes d’une petite centaine de personnes. Avec les 6 milliards d’autres, on fait quoi ? (Des conserves ?)
Comme si cela ne suffisait pas, le travail des machines remplace maintenant l’effort humain. Cet élément sera déterminent pour imposer un changement de société.
Mai 68 est effectivement une révolution. Et, une révolution bien programmée.
À partir de 1968, on inverse les valeurs. Tout ce qui marchait bien avant, tout ce qui avait fait ses preuve, les intellectuels nous expliquent que c’est maintenant de la merde.
Les repères et les références sont retournés. Le travail humain est devenu un élément illusoire.
La société repose sur la manipulation. (La manipulation, l’ignorance qui permet le mensonge.)
Dans cet art, les curés sont maîtres. Ils ont 2000 ans d’avance. Les curés vont se tailler la part du lion. Dans un monde de progrès et de modernité, les cervelles vont reculer de plusieurs siècles.
« Faire courir les fourmis humaines le plus vite possible, le plus dans tous les sens possible et, le plus inutilement possible. »
On coupe les têtes et on valorise le crétin.
L’enseignement va produire des contingents de crétins et de cerveaux morts. Il faut reconnaître aussi que la télé va bien aider.
Les discours politiques sont en première ligne de la manipulation.
Quelque soit leur bord, quelque soit leur étiquette politique, les candidats ont tous un même et unique point commun. Leur discours est asservi au Capital de la dette publique.
Les bons élèves de la politique nous récitent les misères.
Dans ce contexte, on parle beaucoup de misère. La misère est le fondement de la société de l’argent. C’est la fonction première du système.
La misère est du coup la base de tout discours politique. La misère est une matière première continuellement renouvelable. Une énergie durable, en quelque sorte !
Bien sûr, dans les préoccupations politiques, on pense aux graves problèmes causés par le « développement de l’activité humaine ». On en parle beaucoup et, de préférence, d’une façon plus ou moins imaginaire.
Avec les problèmes imaginaires, les problèmes chers aux curés et à l’industrie du médicament, la polémique est facile. On fait évoluer l’histoire comme on veut. On peut parler à longueur de vie pour ne rien dire, ne rien faire et souvent s’en mettre plein les poches.
On promet tout et rien à la fois. On se contente de réciter. Il n’est pas nécessaire de proposer des solutions. Il vaut mieux pas, d’ailleurs.
La croissance imbécile
Face à cette multitude de petites et de grandes misères vraies ou figurées, cette multitude de graves problèmes à venir comme la pollution, le réchauffement climatique et l’épuisement des ressources naturelles (Energie et matière première) les politiques ont la réponse. Elle est toujours la même : « La croissance ! »
Imbécile, la croissance ! Parce que pour faire de la croissance, c’est simple.
Tout ce qui augmente le PIB (Produit Intérieur Brut) fait de la croissance.
Il suffit de générer de la misère, augmenter le nombre des malades, générer des désordres, des émeutes, des guerres. Rien de plus simple et les curés sont des spécialistes. Ils ne savent faire que ça.
Quand le PIB augmente, c’est de la croissance. La croissance, c’est le pays qui s’enrichit. Quand le pays s’enrichit, c’est de l’argent pour ceux qui en ont besoin. Va sans dire, de l’argent pour les riches. Pour être pauvre, on n’a pas besoin d’argent. (Refrain connu.)
Pour produire de la misère, les curés le savent, il suffit d’inciter les familles à avoir davantage d’enfants, inciter ceux qui n’en ont pas à en avoir et recourir à l’immigration à tout va. De préférence des pauvres et des malades. Des malades du Sida, par exemple, ce sont ceux qui gagnent le plus. On devrait y revenir.
Un regard sur le monde : « les Etats-Unis ».
Les états Unis, pays de 10 millions de kilomètres carré, 300 millions d’habitants. On peut même préciser « seulement ». (31 habitants au km2)
Ce pays réputé pour être un forcené de la croissance est en état de saturation. Il est contraint de construire un mur de plusieurs milliers de kilomètres, tout le long de sa frontière avec le Mexique.
On leur dit, aux Américains. Vous avez tort ! Vous avez besoin d’une main-d’œuvre bon marché pour travailler à la place des riches et faire de la croissance. Les Mexicains sont idéals. Ils sont pauvres, nombreux. Ils sont capables de travailler pour trois fois rien.
Ils ont, dès le plus jeune âge, la cervelle ravagée par les croyances, la religion, les sectes. Ils obéissent aveuglément à tout ce qui ressemble à une autorité. Ils sont parfaits !
D’ailleurs, les Mexicains ont presque tous le Sida. Ils ne sont que du PIB.
Dans l’Eldorado français, un malade du Sida hospitalisé gagne jusqu’à mille Euros par jour. Ce n’est que du bonheur pour le PIB, ====» l’industrie du médicament ====» les curés ====» le Capital de la Dette publique. (Pas mal ! Non ? Pour un virus imaginaire !)
Eh bien, les Américains n’écoutent pas. Ils construisent leur mur. Ils sont cons, ces Américains. Vraiment ! Ils comprennent rien.
Nos spécialistes financiers leur ont prédit, aux Américains. S’ils poursuivent leur politique actuelle, après les élections françaises, le cours du Dollar va s’effondrer. C’est grave !
Nos spécialistes financiers le savent bien. Ils sont les meilleurs. Plus exactement, ils sont les mieux payés. C’est pareil !
Nos spécialistes de la finance sont des professionnels. Ils savent ce qu’il faut dire et ne pas dire. S’ils tiennent un mauvais discours, fini le salaire facile, terminé la grosse berline et au revoir le luxueux appartement de fonction.
Comme quoi, l’exposé d’un brillant chercheur du CNRS, spécialiste de la finance internationale, ça tient à pas grand chose.
Pour en revenir à l’europe.
La France, (114 habitants au km2) 65 millions d’habitants (Chiffres officiels).
Dans la réalité, on est en droit d’ajouter un ou deux millions de plus. C’est pour expliquer les petits problèmes matériels auxquels sont confrontés les Français en matière de logement.
Belle croissance !
En 1961, 46 millions d’habitants. En 2007, 65 millions d’habitants.
Tout cela avec un taux de fécondité officiel inférieur à deux enfants par femme. Chapeau !
Précisons cependant que dans la pratique le taux de fécondité ne se calcule pas. Le taux de fécondité repose sur l’imaginaire. La croyance et le mensonge, si l’on préfère. Le taux de fécondité est une invention des curés. Une invention destinée à combattre le droit à l’avortement et l’accès à la contraception. CQFD
L’union européenne
4 millions de Km2, 495 millions d’habitants (116 habitant au km2)
Depuis peu, l’Union européenne s’est enrichie de la Pologne (124 habitants au km2). Depuis toujours, l’économie de la Pologne est asphyxiée sous la chape de sa croissance (démographique). Les Russes n’ont pas fait d’histoire. Ils n’étaient pas fâchés d’êtres débarrassés du boulet polonais.
L’Union européenne s’est ramassée le boulet tel un pavé dans la vitrine.
Aussitôt intégrée à l’Union européenne, la Pologne commande et achète des avions militaires américains. Il faut bien utiliser l’aide européenne. Le niveau de vie des Polonais le permet.
Sur ce coup, les journalistes se sont montrés discrets. Il est vrai que le premier métier d’un journaliste est de se taire. Les journalistes connaissent leur boulot. Ils sont aux ordres. Mais aux ordres de qui ?
L’information sur l’achat des avions militaires américains filtrera par hasard. Les journalistes l’ignorent toujours. (On ne peut pas tout savoir.)
En revanche, lors des dernières élections polonaises, ce sera une volée de hourras de la part des journalistes. Le nouveau Président a été élu sur les valeurs chrétiennes.
Les valeurs chrétiennes, on en parle ! La première décision sera d’interdire l’avortement. On peut s’inquiéter. Non ! Ne vous inquiétez pas ! Il n’y a pas de problème. La Pologne fait maintenant partie de l’Union européenne.
Est-il nécessaire de le préciser. Les Polonais ont en tête de jouer gagnant sur les deux tableaux. Conserver les avantages de l’ancien statut social de l’Union soviétique et profiter de l’Eldorado européen. Ce qui est grave, c’est qu’ils risquent bien d’y parvenir.
La Constitution européenne et sa célèbre directive innommable semble avoir été rédigée sur mesure pour les Polonais.
Les entreprises qui installent leur Siège Social en Pologne peuvent faire travailler à 50% du SMIC, en France et partout en Europe, un personnel qui échappe au fisc et aux charges sociales. Une excellente affaire pour tout le monde.
À charge de l’Union européenne d’assumer ensuite le coût des charges sociales pour les Polonais. Cela, ce n’est pas écrit dans la Constitution. Ne cherchez pas !
Quand ça va pas, ça va pas !
C’est maintenant l’Allemagne qui fait encore parler d’elle. Décidément, les Allemands ne comprennent rien, eux non plus. Ils ne se sont jamais résignés à abandonner leurs vieilles habitudes. Ils persistent à maintenir une balance commerciale bénéficiaire. Ils vendent plus qu’ils n’achètent.
À une époque, il suffisait d’augmenter le cours du Mark et le problème était réglé. Ça râlait un peu du coté des amateurs de grosses Allemandes. On parle là des voitures. Mais dans l’ensemble, tout le monde était content.
C’est malin ! Aujourd’hui avec l’Euro on fait quoi ? D’autant que la machine s’emballe et que l’on est dans une spirale. Certains envisagent des solutions.
- La première solution serait de réduire unilatéralement les salaires des autres pays. Bonjour les promesses électorales en France !
- L’autre solution serait de sortir par le bas les pays de l’Union qui n’ont rien à y faire comme la Pologne, par exemple.
- La dernière solution serait que l’Allemagne se sorte toute seule par le haut en expliquant aux crétins qui ne comprendront jamais rien que maintenant, les conneries, c’est fini.
Dès l’instant où l’on a parlé de construire l’Europe, on pouvait observer que les plus acharnés à construire cette Europe étaient toujours les plus incompétents en tous domaines. On aurait dû se méfier.
Un simulacre de démocratie, c’est comme une vraie dictature. Tout repose sur l’intoxication cérébrale.
Même si l’on sait pertinemment qu’il ne sort jamais rien d’une élection, l’important est que les électeurs éprouvent le besoin d’aller voter en nombre.
Gare ! S’ils ne se déplacent pas pour voter ! Pour les punir, on leur enverra Monsieur Grippe aviaire et le vilain Chikungunyyaaa.
Ne jamais oublier :
« La misère est à la base de tout discours politique ».
Celui, ou celle, qui sera élu. Sera celui, ou celle, qui aura le mieux maintenu l’électorat dans l’ignorance de la mécanique du système.
Bon vote ! Et, bon courage !
11:39 Publié dans Société, Science, Manipulation | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : société, justice, injustice, politique, finance, religion, curés, pouvoir
15.02.2007
Élections, piège à quoi ?
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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905,
Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte !
Qu’elle soit matérielle ou cérébrale,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)
GENS QUI RIENT. GENS QUI PLEURENT.
Élections, piège à quoi ?
Une victoire de la démocratie !
Le premier tour des élections est : « Une victoire de la démocratie ».
Attention ! Il y a peut être un piège. Ce sont les journalistes qui disent cela.
Dans la réalité, la forte mobilisation des électeurs est une victoire des journalistes. Ce qui n’est pas vraiment la même chose. Loin s’en faut.
Chacun a pu le constater. Cette victoire de la démocratie s’est soldée par un écrasement total des petits candidats au profit des mastodontes de la finance.
Une campagne électorale dans un fauteuil
La méthode est connue : « Réciter les misères, les injustices. Maintenir l’électorat dans l’ignorance ». C’est simple, la réussite est assurée. C’est celui, ou celle, qui a le mieux crétinisé l’électorat qui est élu.
En matière de crétinisation de l’électorat, la candidate de gauche démontre de bonnes dispositions personnelles. Un peu trop, peut être. En principe, la gauche préfère le confort de l’opposition. Dans l’opposition, on ne prend pas de risque. Il n’y a qu’à critiquer et c’est tout. L’argent vient quand même.
Quand une loi est votée par la droite, c’est une loi impopulaire. Quand la même loi est votée par la gauche, c’est une loi sociale.
Chacun se souvient. Il n’y a pas encore si longtemps. Un Président de droite a été contraint de dissoudre l’Assemblée Nationale à majorité de droite pour installer une nouvelle Assemblée à majorité de gauche. Il fallait voter des lois sociales.
Le petit génie de la génétique
Le candidat de la droite, lui, connaît la musique. Il n’a de conseil à recevoir de personne.
Quand on est issu du pouvoir, le principe est redoutablement simple : « Pauvreté, misère, désordres, émeutes, terrorisme » sont l’assurance d’engranger un maximum de voies. C’est sans risque et cela fonctionne à mille pour mille. (C’est la peur qui fait courir l’électorat et non pas le courage.)
Bref ! En plus du fauteuil, le candidat de la droite semble faire sa campagne sur un tapis roulant. S’ennuie t-il ? C’est à croire !
Bien sûr, son intervention sur la génétique ne casse pas trois pattes à un canard. Le candidat ne fait que répéter ce que, depuis des années, les médias enfoncent dans la tête de Monsieur Tout-le-Monde.
Oui ! Mais un candidat à la Présidence de la République n’est pas Monsieur Tout-le-Monde.
C’est d’la faute aux gènes.
Si quelqu’un est confronté à un problème, c’est de la faute à ses gènes. Si un individu est pédophile, c’est qu’il a le gène de la pédophilie. Si un jeune, à l’adolescence, se suicide, c’est qu’il avait le gène du suicide. Etc.
Les gènes c’est pratique. On peut poursuivre longtemps. Si quelqu’un est chômeur, c’est qu’il porte en lui le gène du chômage. C’est simple, sans fin et cela explique toujours tout. Tout le monde comprend sans avoir besoin de savoir.
Bref ! Pour un problème concret, il n’est plus nécessaire d’apporter une solution concrète. À chaque problème matériel, existe une explication par l’imaginaire. (Un virus, un gène, etc.)
On ne fait plus rien. On s’en met plein les poches.
Pour apporter une solution à un problème matériel, le savoir n’est plus nécessaire.
La justice et le corps médical répondent parfaitement à la situation.
Les juges et les médecins peuvent traiter les dossiers les plus disparates pour lesquels ils n’ont aucune compétence. Ils sont pénalement irresponsables de leurs décisions. Et, sous l’influence des curés, n’ont de repère que l’imaginaire. C’est légal. Il n’est pas utile de développer.
Ces deux corporations l’ont bien compris depuis longtemps. On ne leur demande pas d’énoncer des solutions matérielles contraignantes qui pourraient être dérangeantes. On leur demande de supprimer le problème. Voire de le mettre en quarantaine dans l’espoir d’un profit ultérieur.
Quand on a recours à de pareilles méthodes, il vaut mieux éviter de le faire entendre.
Notre petit génie de la génétique a été trop bavard. D’accord, il n’a pas développé le sujet de la façon dont nous l’avons fait. Mais il en a trop dit. Beaucoup, dans un certain milieu, ont entendu la suite.
Quelque part, on a pris conscience que le petit génie de la génétique, candidat de la droite, est un fou dangereux. À cet instant, la droite a abandonné virtuellement son candidat.
La droite regarde vers le centre.
Il est sympathique, ce petit centriste. Il présente bien. Il est bien de chez nous. Il n’a jamais fait grand chose mais c’est aussi bien. C’est autant que l’on ne peut lui reprocher.
On ne peut pas l’accuser d’être le candidat d’une puissance étrangère. Il monte tranquillement dans les sondages. Lorsque l’on prolonge sa courbe de popularité, elle croise la courbe descendante des autres candidats au bon moment.
Une chose est sûr ! S’il passe le premier tour, au second tour, il a toutes chances les d’être élu.
L’hypothèse du candidat centriste est une affaire qui marche.
À gauche comme à droite on se réveille. On propose des accords. Ce qui a pour conséquence malheureuse de déstabiliser l’intéressé. Première erreur !
Si les mastodontes de la politique de droite et de gauche font leur campagne dans un fauteuil, en revanche le petit centriste, lui, est à l’attaque. Être à l’attaque veut dire : « Risquer la faute ».
Il va en faire une, une faute. Elle est énorme. Les journalistes ne la relèveront même pas. Devant les caméras, le petit centriste répond à une simple question de Monsieur Tout-le-Monde. La question porte sur la Dette publique.
Il explique qu’avec lui, la France a la chance de pouvoir enfin réduire sa Dette. Il rappelle même que les impôts sur le revenu ne parviennent plus aujourd’hui à couvrir les intérêts de cette dette.
Eh oui ! Même en paroles, on ne touche pas à la Dette publique. La Dette publique c’est sacré. La Dette publique c’est le pouvoir absolu de la Finance. Un pouvoir que l’on peut qualifier de fascisant.
Pour la France, le capital de la Dette publique c’est cinq fois le budget net de l’État. Ce capital, via la pauvreté, la misère, les malades, s’est construit en volant l’argent social dans les caisses publiques. Au passage, on remercie le généreux virus imaginaire du Sida. (Il n’est pas le seul. On en connaît d’autres.)
Via l’industrie du médicament, grâce à la douce loi 1905 qui défiscalise les ressources de ceux qui bénéficient de cette loi, le capital de la Dette publique est sous contrôle des curés.
Le petit centriste a fait une grosse erreur.
La réaction ne se fait pas attendre. Elle est immédiate. Les journalistes annoncent que le candidat centriste ne porte pas les valeurs chrétiennes. Les jeux sont faits.
Dans ce contexte, un certain VGE,
VGE, le père de la célèbre Constitution imbécile, VGE qui les aura vraiment toutes accumulées. Il n’en aura raté aucune et visiblement ne veut pas mourir en laissant entendre qu’il serait peut être passé à coté d’une dernière (connerie).
VGE à qui personne ne demande rien, sera le seul homme politique centriste à appeler (de lui même) à voter pour le petit génie de la génétique.
En finale, alors que le petit génie de la génétique est virtuellement lâché par la droite, c’est la mobilisation sans nom des électeurs qui le remet sur les rails. Les journalistes appelleront cela une victoire de la démocratie.
Pour le deuxième tour, les électeurs peuvent bien voter ce qu’ils veulent. Il n’y aura pas de surprise. Avec la gauche ou la droite, la Finance fasciste a gagné les élections dès le premier tour.
Élections, piège à cons !
Un simulacre de démocratie, c’est comme une vraie dictature. Tout repose sur l’intoxication cérébrale.
Même si l’on sait pertinemment qu’il ne sort jamais rien d’une élection, l’important est que les électeurs éprouvent le besoin d’aller voter en nombre.
Gare ! S’ils ne se déplacent pas pour voter ! Pour les punir, on leur enverra Monsieur Grippe aviaire et le vilain Chikungunyyaaa.
Ne jamais oublier :
« La misère est à la base de tout discours politique ».
Celui ou celle, qui sera élu, sera celui ou celle, qui aura le mieux maintenu l’électorat dans l’ignorance de la mécanique du système. (Celui ou celle, qui aura le mieux crétinisé l’électorat)
Bon vote ! Et, bon courage !
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14.02.2007
Il fallait voter NON !
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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905,
Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte !
Qu’elle soit matérielle ou cérébrale,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)
GENS QUI RIENT. GENS QUI PLEURENT.
Une petite avancée !
Il aura suffit de moins de deux pages dans la Constitution européenne pour revenir deux siècles en arrière. Les brillants intellectuels appellent cela « une petite avancée ».
Bien sûr, les intellectuels ne précisent pas : « Au profit de qui ? », la petite avancée.

Parler pendant des heures, pour ne rien dire, sur des sujets qu’ils ne connaissent pas pour ne les avoir jamais touchés.
Les brillants intellectuels parlent pour les autres, au nom des autres. Ils ne sont jamais personnellement concernés par leur discours.
Les intellectuels sont au-dessus des situations matérielles de chacun. Ils n’ont pas, eux, les mains dans le cambouis comme ces individus de terrain confrontés aux réalités.
Les intellectuels possèdent, eux, « le savoir ». À ce titre, ils sont les bienvenus dans la petite boite à crétiniser les foules.
L’Europe de la Finance ne profite pas seulement aux plus nantis
Elle assure les privilèges des « politiques » et des intellectuels. Les intellectuels, invités dans la petite boîte, ont surtout l’assurance de percevoir un revenu régulier que procure un emploi garanti dans une bonne administration. Comme cela, c’est facile. Et, c’est plus clair.
Démuni de potentiel personnel, un brillant intellectuel n’a d’issue que de crever de faim ou de se soumettre aux intérêts de la Finance fasciste. (La Finance qui se régale de la misère qu’elle produit et des malades qu’elle fabrique.)
En contrepartie, l’intellectuel n’a qu’à parler pour ne rien dire. (Pour dire quoi ?)
On comprend mieux la raison pour laquelle la victoire du 29 mai 2005 est vécue comme un drame par les serviteurs de la petite boîte.
À juste raison, les Européens ont votés « NON ! » à cette Constitution européenne de merde !
Les brillants intellectuels ont de la ressource.
À la suite de ce « NON ! » magistral, les intellectuels ne rangent pas la Constitution là où elle devrait être, « dans la poubelle ».
Les brillants intellectuels expliquent.
Les Européens n’ont pas voté contre une Constitution qui les ramène deux siècles en arrière. NON !
Les Européens ont voté pour manifester une humeur passagère contre une politique intérieure. Ah bon !
Ils ne sont pas responsables, ces Européens !
Il faut bien le savoir, tous les électeurs ne sont pas des intellectuels. Face à ce « NON ! » magistral, les intellectuels expliquent inlassablement : « Il faut changer les Gouvernements puis, dans quelques temps, repasser les électeurs à la moulinette. » C’est facile !
Le « NON ! » du 29 mai 2005, c’était une bonne chose !
En parlant de moulinette, il faut rappeler, que dans le cours de l’histoire, ce n’est pas la première fois que des « fêlés » au dessus de tout, ont cru qu’ils étaient investis pour construire l’Europe. Cela s’est toujours terminé dans un bain de sang.
Les 12 impasses de la construction européenne
http://www.u-p-r.fr/
14:08 Publié dans Société, Science, Politique, Manipulation, Pouvoir | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : société, justice, injustice, politique, finance, religion, curés, manipulation, pouvoir
Les émeutes de novembre 2005
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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905,
Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte !
Qu’elle soit matérielle ou cérébrale,
la misère est le fondement de la société de l’argent !
(Le malade, l’industrie première.)
GENS QUI RIENT. GENS QUI PLEURENT.
Les émeutes de novembre 2005
Mis à part les intellectuels et les journalistes, chacun a pu le constater par lui même. Ce sont bien les médias qui ont incité et généré les émeutes.
Les journalistes savent bien se taire ! Quand cela arrange le Pouvoir.
Le premier travail d’un journaliste est de se taire. Son deuxième, est de mentir !
C’est simple ! Quand un journaliste ne se tait pas, c’est qu’il ment.
Lors des émeutes, les médias ont su réduire au silence les « Provocateurs ».
Pourquoi n’en ont-ils pas fait autant avec les Incitateurs ? (Les journalistes et leurs « invités » imposés)
Les provocateurs et les incitateurs font le même travail. Au détail près que les provocateurs agissent en tant qu’adversaires alors que les incitateurs interviennent en tant qu’amis.
En principe, le travail terminé, les provocateurs et les incitateurs se serrent la main dans le dos de ceux qu’ils ont piégés et qu’ils ont fait passer à la trappe.
Les Français sont mécontents.
À juste raison, ils ont voté : « NON ! » au référendum sur la Constitution européenne.
Ils ont voté contre cette Constitution scélérate, rédigée par le Pouvoir, au service des plus nantis. Les Français ont eu raison de voter : « NON ! » Il fallait voter : « NON ! »
Les Français avaient-ils besoin d’être mâtés ?
Quoi qu’il en soit, « officiellement » on ne s’est servi ni des flics, ni de l’armée, ni des CRS. Encore une fois, on a fait faire le travail par la misère matérielle et cérébrale. Une misère savamment cultivée et entretenue ! (Les Protocoles de Sion)
Si la diffusion des protocoles de Sion est interdite, en revanche ce texte qui fait référence n’a jamais été autant mis en application.
Certains se réjouissent. Ils sont à la fête !
Lors de cette tempête émeutière ! Beaucoup ont le sourire ! Ils ont de bonnes raisons d’être contents, et de se réjouir ! Chaque destruction d’un établissement public, c’était un marché public offert généreusement « par les émeutiers ». Les promoteurs et les élus vont s’en mettre plein les poches. Les associatifs ne seront pas en reste.
Le « Pib » est heureux.
À l’instar de la tempête de décembre 1999, cette tempête émeutière va générer du PIB. Faire de la croissance. Enrichir le pays ! Quand le pays s’enrichit, c’est de l’argent pour ceux qui en ont besoin. Va s’en dire, de l’argent pour les riches. Pour être pauvre, on n’a pas besoin d’argent !
Les intellectuels répètent.
Les médias nous les ont assénés, ces indécrottables intellectuels.
Les intellectuels ont réponse à tout. C’est normal, ce sont des intellectuels, ils ont fait des études. Ils n’ont qu’à répéter.
Vides de repères matériels, démunis de cérébral, couvés par le système, les intellectuels vivent dans un univers protégé, imaginaire, irréaliste.
Les intellectuels répètent en permanence les banalités stériles accessibles à la totalité du nombre. (Tout comprendre sans avoir besoin de savoir.) Des banalités stériles mille fois radotées et, bien sûr, des banalités seulement profitables au capital de la Dette publique (La Finance fasciste).
Les intellectuels n’ont pas besoin de savoir. (Moins on en sait, plus on est un intellectuel.)
Dans cette optique, il faut veiller à toujours ignorer les composants déterminants du système et de sa machinerie financière.
En cela, les intellectuels n’ont pas d’effort à fournir. Ces composants déterminants, les intellectuels ne les connaissent pas :
- La misère est le fondement de la société de l’argent ;
- Aujourd’hui, ce sont les machines qui assument l'effort de production.
Le travail humain n’entre que dans un infime pourcentage de la production qui assure le niveau de vie général ;
- Pour la France, le Grand Capital (Le Capital de la Dette publique) est de cinq fois le budget net de l’Etat. Ceux qui détiennent ce Grand Capital, ont le pouvoir ;
- Ce Grand Capital est contrôlé par des gens dont la préoccupation première est de pourrir la vie du plus grand nombre. Peut-être aussi de bousiller la jeunesse. (Drogue, croyances imbéciles, religion, etc.) ;
- Une population malade est une population soumise ;
- Ce Grand Capital s’est construit en volant l’argent public et social. Cela en faisant le profit des détresses ainsi que des malades (Détresses et malades souvent fabriqués) ;
- Ce grand Capital est entre les mains de ceux qui bénéficient de la loi 1905 ;
- La loi 1905 défiscalise les immenses ressources de curés.
Quelque soit la polémique, le refrain est toujours le même : « Pour venir en aide aux plus miséreux, il suffit de donner un peu plus d’argent aux plus nantis ». (Les plus nantis dont les intellectuels font partie, naturellement.)
Question emploi, un intellectuel prend son cas personnel pour une généralité. Il est persuadé, l’intellectuel, qu’un emploi cela se donne !
Parler au nom des autres pour mieux leur interdire la parole.
Dans chacune de leurs interventions, les intellectuels inventent les problèmes qui conviennent le mieux à la solution qu’ils proposent.
Naturellement, sur le terrain la solution n’en est pas une. La solution ne satisfait que les nantis. Ce n’est pas grave. L’important, n’est-il pas de parler à la télé ?
Comprendre sans avoir besoin de savoir. À qui profite le crime ?
Sérieusement ! Lors des émeutes de novembre 2005, vous n’avez quand même pas cru ce que vous ont raconté les journalistes et les intellectuels !
Vous n’avez quand même pas cru que ce sont de vrais émeutiers qui ont incendié le dépôt d’autobus de la Seine-Saint-Denis ! Faisant ainsi partir en fumée 60 véhicules de transport en commun !
Les intellectuels nous l’avaient bien dit !
Au Référendum sur la Constitution européenne : « Il fallait voter OUI ! »
Les émeutes de novembre 2005, n’étaient rien d’autre qu’une réaction de l’Europe. Une réaction du Pouvoir avec les méthodes de curés et les moyens de l’État !
Il ne faut pas se leurrer.
Les émeutes sont savamment orchestrées par les flics, les gendarmes, l’armée. Autant des gens qui n’ont d’ordre à recevoir que de l’autorité. Va sans dire, de l’autorité religieuse.
Une autorité religieuse qui, grâce à la loi 1905, a main mise sur le capital de la Dette publique (Cinq fois le budget de l’Etat).
Et, autorité religieuse qui gagne à pourrir la vie du plus grand nombre.
En clair,
L’Europe est entre les mains des curés. Les « politiques » ne sont que des marionnettes destinées à la diversion.
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ELLE EST BELLE ! L’EUROPE !
Moralistes par devant, sans scrupules par derrière, les curés vivent de la misère qu’ils produisent. Ils se régalent des malades qu’ils fabriquent.
Les curés assurent leur pouvoir sur les désordres matériels et cérébraux qu’ils organisent.
Leurs outils : « L’ignorance, le mensonge, la Provocation, l’Incitation, la répression ! »
Bon vote ! Et, bon courage !

10:12 Publié dans Société, Science, Politique, Manipulation, Pouvoir | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : société, justice, injustice, politique, finance, religion, curés, manipulation, pouvoir
13.02.2007
Moralistes par devant, sans scrupule par derrière,
Contrairement au discours des journalistes et, à ce que racontent les crétins d’enseignants, la France n’est pas une République laïque ! Quant à l’Europe ?
Depuis longtemps, les curés se sont donné les moyens.
La loi 1905 (La loi des curés) exonère fiscalement les immenses ressources des curés. Pourquoi se priveraient-ils ? Les curés ne s’imposent-ils pas comme les garants de la moralité ?
Derrière cette image d’Épinal, on découvre une toute autre réalité !
On peut en faire, des choses ! Avec cette énorme masse monétaire qui résulte de la misère et des malades. Cette énorme masse monétaire issue des caisses sociales et publiques qui, après avoir transité par le nombre des malades, les hôpitaux et l’industrie du médicament, grâce à la douce loi 1905, disparaît en grande partie sans laisser de traces dans les grandes poches loi 1905 des curés.
Financer les Partis, arroser les Hommes politiques, contrôler les réseaux associatifs, les syndicats, imposer un discours aux médias, faire pression sur les fonctionnaires, imposer les lois, acheter les juges, couvrir les crimes. Faire ici, le profit des tortures que l’on pratique ailleurs, etc. C’est sans fin ! On ne dit pas tout !
Grâce à la loi 1905 qui défiscalise leur immense ressource, les curés contrôlent le capital de la Dette publique. (Pour la France, le capital de la Dette publique, c’est cinq fois le budget net de l’État.)
La loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu. On peut préciser : « Un pouvoir fascisant ». (Un pouvoir qui se régale des misères qu’il produit, qui impose des croyances dogmatiques et qui s’habille volontiers de toute étiquette politique de droite comme de gauche.)
Les curés ont mainmise sur l’administration, l’État, la justice, le Médical et, bien entendu, les médias. Les médias dont le premier travail est de se taire, le deuxième est de mentir.
Moralistes par devant, sans scrupule par derrière,
les curés vivent de la misère qu’ils produisent.
La laïcité positive
Est-ce la personnalité de l'actuel président de la République ?
Les curés voient de la laïcité dans toutes leurs saloperies.
11:48 Publié dans Société, Science, Manipulation | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : société, justice, injustice, politique, finance, religion, curés, pouvoir
11.02.2007
La liste des textes
La MANIPULATION :
Avec l'imaginaire, on fait ce que l'on veut.
(À trop bien voir l’imaginaire, on ne distingue plus le palpable.)
La liste des textes
http://mondehypocrite501.hautetfort.com/archive/2006/10/0...
06 15 58 74 15
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11:52 Publié dans Société, Science, Manipulation | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : société, justice, injustice, politique, finance, religion, curés, pouvoir


