19.02.2007

Élections : N'importe lequel et qu'on en finisse.

 

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit matérielle ou cérébrale, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 

 

 

 

 

 

N’importe lequel 

et qu’on en finisse.  

 



Cela dure depuis des mois. 
C’est à croire que les journalistes n’ont rien d’autre à faire que de nous parler des élections. 
Pour en dire quoi ?  Il est vrai que pour les journalistes,  c’est leur gagne-pain.  Ils sont payés,  eux,  pour cela. 


Écouter les journalistes,  est-ce faire preuve de civisme ? 
Bien sûr,  il faut que le discours soit accessible à la totalité du nombre. 
C’est simple,  il suffit de se retrancher derrière le culte de la personnalité.  D’autres,  depuis longtemps,  avaient tout compris. 
Bref,  on prononce un nom et tout est dit !  On a droit aussi à un ressassement de toujours les mêmes choses,  pour ne pas dire les mêmes conneries.  « Les promesses n’engagent que ceux qui y croient. » 


La croissance 
De pseudos économistes,  la tête étouffée sous les diplômes,  jamais sortis de leur petite cellule scolaire,  à mille lieux des réalités et convaincus de leurs conneries,  nous commentent les discours de chacun.  Décidément,  la politique c’est comme le reste.  L’important,  c’est de comprendre,  non pas de savoir. 

Dans la réalité,  pour créer de la croissance,  c’est simple.  Il suffit de générer de la misère et de fabriquer des malades pour en augmenter le nombre.  Les moyens ne manquent pas.  Ils sont bien connus,  notamment par les hypocrites de la politique. 


Pour en arriver à quoi ? 
C’est quoi ?  Un Président de la République ? 
Dans la réalité,  contrairement à ce que font croire les intellectuels et les professionnels de l’intoxication cérébrale,  un Président de la République n’a aucun pouvoir.  Il est aux ordres.  On le promène à droite,  à gauche. 

On lui offre des voyages un peu partout dans le monde.  On lui demande de répéter,  en de bons termes,  ce qu’on lui impose de dire.  Un Président de la République est un traducteur,  en quelque sorte. 

En politique, rien de ce qui se dit,  ou se fait,  ne relève du hasard.  Si d’aventure un Président de la République a une idée personnelle,  il n’a juste qu’à la garder pour lui.  C’est tout ce qu’on lui demande. 


Un Président de la République n’est que représentatif. 
Et,  il représente qui ?  Il représente quoi ?  Comme on va le constater,  un Président de la République ne représente même pas lui-même. 

Le Président de la République est à la botte du Pouvoir. Le vrai Pouvoir ! Le Pouvoir qui lui a donné la possibilité de se présenter aux élections et les moyens de se faire élire. 
Le président est à la botte du pouvoir du grand Capital,  le Capital de la Dette publique.  Pour la France,  le Capital de la Dette est d’environ cinq fois de budget net de l’état. 

La première préoccupation de ce Pouvoir est de pourrir la vie du plus grand nombre.  Misère,  conflits,  désordres,  insécurité sont les mamelles d’un Pouvoir.  (La misère est le fondement de la société de l’argent.) 

La deuxième préoccupation est de prendre l’argent là où il y en a le plus pour le réinjecter là où on en a besoin.  Bien sûr,  entre temps,  l’argent va changer officiellement  de propriétaire. 

Là où il y a le plus d’argent,  ce sont les caisses sociales et les caisses publiques.  Là où on en a le plus besoin,  ce sont les poches des plus riches.  (Pour être pauvre,  on n’a pas besoin d’argent.) 
Les moyens de la transaction sont les pauvres et surtout les malades.  On ne discute pas !  La santé d’un malade c’est sacré. 


Les politiques font leur travail. 
Ils parlent beaucoup.  Ils critiquent leurs adversaires beaucoup aussi.  Ils sont en permanence en activité. 
C’est un dur métier.  On pense aux têtes d’affiches qui,  jour et nuit,  sont assaillies pas les journalistes.  Bref,  la politique c’est un métier.  Quand il faut y aller,  il faut y aller.  Surtout au moment des élections.  Pour le reste,  on verra bien après.  D’ailleurs,  peut-on demander à un beau parleur,  sans aucun pouvoir,  de produire un travail ? 


On donne l’illusion. 
Un débat par ci,  un colloque par là.  Dans les milieux populaires,  on dit :  « La place doit être bonne ».  C’est sans doute un peu vrai.  La place est bonne,  peut-être.  La place est surtout honorifique.  Mais,  même si la place n’est qu’honorifique,  il faut l’assumer quand même. 


En réalité,  la meilleure place est celle de l’opposition. 
Les ressources financières sont assurées d’office. 
La place de l’opposition est tout aussi lucrative et surtout bien plus confortable.  Sans responsabilité,  ni devoir rendre des comptes,  on n’a qu’à critiquer.  Générer des désordres aussi,  sans doute. 


Le ton des discours. 
Depuis des décennies,  l’impression ressentie est que chaque candidat alimente l’adversaire.  Si c’est pour en arriver là,  il n’est pas nécessaire de nous gonfler pendant des mois,  voire des années.  D’autant qu’une fois les élections passées,  la mécanique est connue.  C’est du pareil au même,  bonnet blanc,  blanc bonnet.  Les promesses n’engagent que ceux qui y crient. 


Un simulacre de démocratie,  c’est comme une vraie dictature.  Tout repose sur l’intox. 
Même si l’on sait pertinemment qu’il ne sort jamais rien d’une élection,  l’important est que les électeurs éprouvent le besoin d’aller voter en nombre. 
Gare !  S’ils ne se déplacent pas pour voter !  Pour les punir,  on leur enverra Monsieur Grippe aviaire et le vilain Chikungunyyaaa. 

Ne jamais oublier : 

« La misère est à la base de tout discours politique » 

Celui ou celle,  qui sera élu.  Sera celui ou celle,  qui aura le mieux maintenu l’électorat dans l’ignorance de la mécanique du système.  (Celui ou celle qui aura, le mieux crétinisé l’électorat) 

Bon vote !  Et,  bon courage !