17.02.2007

Les élections démocratiques

 

 

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit matérielle ou cérébrale, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 






Les élections démocratiques 




Un simulacre de responsabilité pour une population irresponsable maintenue dans l’ignorance. 

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À propos des hommes politiques,  un humoriste a dit :  « Les hommes politiques,  c’est deux ans de droit.  Tout le reste de travers ! » 

Celui-ci,  ce n’était pas un humoriste.  Il s’appelait Charles De Gaulle. 
Il a dit :  « Françaises,  Français,  je vous ai compris ! » 
Les brillants intellectuels de l’époque se pencheront sur cette affirmation pour chercher à savoir ce que De Gaulle avait compris.  Ils ne trouveront jamais rien.  Ce n’est pas grave,  les intellectuels gagnent à ne pas savoir. 

Un certain nombre d’années plus tard,  De Gaulle leur expliquera :  « Les Français sont des veaux. »  On raconte que certains intellectuels auraient ouvert leur dictionnaire. 


Aujourd’hui,  les choses ont bien changé. 
On ne parle pas des Français,  bien sûr.  On parle de la société dans laquelle on a les pieds. 
Depuis De Gaulle,  il y a eu une révolution,  Mai 68.  Eh oui !  N’en déplaise à beaucoup,  Mai 68 a bien été une vraie révolution. 
En 1968 on change de société.  On passe d’une société d’après guerre à la société actuelle.  (Plus rien à voir.) 

Dans l’après guerre,  les choses sont simples.  Il faut reconstruire.  Il y a un progrès évident qui se profile. 
Le développement de l’automobile,  les diverses inventions,  notamment dans le domaine de l’électroménager,  va bouleverser la vie de chacun.  Dans l’après guerre,  on valorise le savoir,  le savoir faire,  la compétence,  le travail. 

Rapidement,  on s’aperçoit que cela ne peut pas durer.  Même si le progrès va se poursuivre,  on ne va pas réinventer éternellement les inventions génératrices d’emplois. 
Plus grave encore,  le savoir de ces technologies nouvelles sur lesquelles repose le niveau de vie de chacun peut tenir,  à l’aise,  dans les têtes d’une petite centaine de personnes.  Avec les 6 milliards d’autres,  on fait quoi ?  (Des conserves ?) 

Comme si cela ne suffisait pas,  le travail des machines remplace maintenant l’effort humain.  Cet élément sera déterminent pour imposer un changement de société. 


Mai 68 est effectivement une révolution.  Et,  une révolution bien programmée. 
À partir de 1968,  on inverse les valeurs.  Tout ce qui marchait bien avant,  tout ce qui avait fait ses preuve,  les intellectuels nous expliquent que c’est maintenant de la merde. 
Les repères et les références sont retournés.  Le travail humain est devenu un élément illusoire. 


La société repose sur la manipulation.  (La manipulation,  l’ignorance qui permet le mensonge.) 
Dans cet art,  les curés sont maîtres.  Ils ont 2000 ans d’avance.  Les curés vont se tailler la part du lion.  Dans un monde de progrès et de modernité,  les cervelles vont reculer de plusieurs siècles. 
« Faire courir les fourmis humaines le plus vite possible,  le plus dans tous les sens possible et,  le plus inutilement possible. » 


On coupe les têtes et on valorise le crétin. 
L’enseignement va produire des contingents de crétins et de cerveaux morts.  Il faut reconnaître aussi que la télé va bien aider. 


Les discours politiques sont en première ligne de la manipulation. 
Quelque soit leur bord,  quelque soit leur étiquette politique,  les candidats ont tous un même et unique point commun.  Leur discours est asservi au Capital de la dette publique. 


Les bons élèves de la politique nous récitent les misères. 
Dans ce contexte,  on parle beaucoup de misère.  La misère est le fondement de la société de l’argent.  C’est la fonction première du système. 
La misère est du coup la base de tout discours politique.  La misère est une matière première continuellement renouvelable.  Une énergie durable,  en quelque sorte ! 

Bien sûr,  dans les préoccupations politiques,  on pense aux graves problèmes causés par le « développement de l’activité humaine ».  On en parle beaucoup et,  de préférence,  d’une façon plus ou moins imaginaire. 

Avec les problèmes imaginaires,  les problèmes chers aux curés et à l’industrie du médicament,  la polémique est facile.  On fait évoluer l’histoire comme on veut.  On peut parler à longueur de vie pour ne rien dire,  ne rien faire et souvent s’en mettre plein les poches. 
On promet tout et rien à la fois.  On se contente de réciter.  Il n’est pas nécessaire de proposer des solutions.  Il vaut mieux pas,  d’ailleurs. 


La croissance imbécile 
Face à cette multitude de petites et de grandes misères vraies ou figurées,  cette multitude de graves problèmes à venir comme la pollution,  le réchauffement climatique et l’épuisement des ressources naturelles (Energie et matière première)  les politiques ont la réponse.  Elle est toujours la même : « La croissance ! » 

Imbécile,  la croissance !  Parce que pour faire de la croissance,  c’est simple. 
Tout ce qui augmente le PIB (Produit Intérieur Brut) fait de la croissance. 
Il suffit de générer de la misère,  augmenter le nombre des malades,  générer des désordres,  des émeutes,  des guerres.  Rien de plus simple et les curés sont des spécialistes.  Ils ne savent faire que ça. 

Quand le PIB augmente,  c’est de la croissance.  La croissance,  c’est le pays qui s’enrichit.  Quand le pays s’enrichit,  c’est de l’argent pour ceux qui en ont besoin.  Va sans dire,  de l’argent pour les riches.  Pour être pauvre,  on n’a pas besoin d’argent.  (Refrain connu.) 

Pour produire de la misère,  les curés le savent,  il suffit d’inciter les familles à avoir davantage d’enfants,  inciter ceux qui n’en ont pas à en avoir et recourir à l’immigration à tout va.  De préférence des pauvres et des malades.  Des malades du Sida,  par exemple,  ce sont ceux qui gagnent le plus.  On devrait y revenir. 


Un regard sur le monde :  « les Etats-Unis ». 
Les états Unis,  pays de 10 millions de kilomètres carré,  300 millions d’habitants.  On peut même préciser « seulement ».  (31 habitants au km
2) 

Ce pays réputé pour être un forcené de la croissance est en état de saturation.  Il est contraint de construire un mur de plusieurs milliers de kilomètres,  tout le long de sa frontière avec le Mexique. 

On leur dit,  aux Américains.  Vous avez tort !  Vous avez besoin d’une main-d’œuvre bon marché pour travailler à la place des riches et faire de la croissance.  Les Mexicains sont idéals.  Ils sont pauvres,  nombreux.  Ils sont capables de travailler pour trois fois rien. 

Ils ont,  dès le plus jeune âge,  la cervelle ravagée par les croyances,  la religion,  les sectes.  Ils obéissent aveuglément à tout ce qui ressemble à une autorité.  Ils sont parfaits ! 

D’ailleurs,  les Mexicains ont presque tous le Sida.  Ils ne sont que du PIB. 
Dans l’Eldorado français,  un malade du Sida hospitalisé gagne jusqu’à mille Euros par jour.  Ce n’est que du bonheur pour le PIB,  ====»  l’industrie du médicament ====»  les curés ====»  le Capital de la Dette publique.  (Pas mal !  Non ?  Pour un virus imaginaire !) 

Eh bien,  les Américains n’écoutent pas.  Ils construisent leur mur.  Ils sont cons,  ces Américains.  Vraiment !  Ils comprennent rien. 

Nos spécialistes financiers leur ont prédit,  aux Américains.   S’ils poursuivent leur politique actuelle,  après les élections françaises,  le cours du Dollar va s’effondrer.  C’est grave ! 
Nos spécialistes financiers le savent bien.  Ils sont les meilleurs.  Plus exactement,  ils sont les mieux payés.  C’est pareil ! 

Nos spécialistes de la finance sont des professionnels.  Ils savent ce qu’il faut dire et ne pas dire.  S’ils tiennent un mauvais discours,  fini le salaire facile,  terminé la grosse berline et au revoir le luxueux appartement de fonction. 

Comme quoi,  l’exposé d’un brillant chercheur du CNRS,  spécialiste de la finance internationale,  ça tient à pas grand chose. 


Pour en revenir à l’europe. 
La France,  (114 habitants au km
2)  65 millions d’habitants (Chiffres officiels). 
Dans la réalité,  on est en droit d’ajouter un ou deux millions de plus.  C’est pour expliquer les petits problèmes matériels auxquels sont confrontés les Français en matière de logement. 


Belle croissance ! 
En 1961,  46 millions d’habitants.  En 2007,  65 millions d’habitants. 
Tout cela avec un taux de fécondité officiel inférieur à deux enfants par femme.  Chapeau ! 

Précisons cependant que dans la pratique le taux de fécondité ne se calcule pas.  Le taux de fécondité repose sur l’imaginaire.  La croyance et le mensonge,  si l’on préfère.  Le taux de fécondité est une invention des curés.  Une invention destinée à combattre le droit à l’avortement et l’accès à la contraception.  CQFD 


L’union européenne 
4 millions de Km
2,  495 millions d’habitants  (116 habitant au km2) 

Depuis peu,  l’Union européenne s’est enrichie de la Pologne  (124 habitants au km
2).  Depuis toujours,  l’économie de la Pologne est asphyxiée sous la chape de sa croissance (démographique).  Les Russes n’ont pas fait d’histoire.  Ils n’étaient pas fâchés d’êtres débarrassés du boulet polonais. 


L’Union européenne s’est ramassée le boulet tel un pavé dans la vitrine. 
Aussitôt intégrée à l’Union européenne,  la Pologne commande et achète des avions militaires américains.  Il faut bien utiliser l’aide européenne.  Le niveau de vie des Polonais le permet. 

Sur ce coup,  les journalistes se sont montrés discrets.  Il est vrai que le premier métier d’un journaliste est de se taire.  Les journalistes connaissent leur boulot.  Ils sont aux ordres.  Mais  aux ordres de qui ? 

L’information sur l’achat des avions militaires américains filtrera par hasard.  Les journalistes l’ignorent toujours.  (On ne peut pas tout savoir.) 

En revanche,  lors des dernières élections polonaises,  ce sera une volée de hourras de la part des journalistes.  Le nouveau Président a été élu sur les valeurs chrétiennes. 
Les valeurs chrétiennes,  on en parle !  La première décision sera d’interdire l’avortement.  On peut s’inquiéter.  Non !  Ne vous inquiétez pas !  Il n’y a pas de problème.  La Pologne fait maintenant partie de l’Union européenne. 

Est-il nécessaire de le préciser.  Les Polonais ont en tête de jouer gagnant sur les deux tableaux.  Conserver les avantages de l’ancien statut social de l’Union soviétique et profiter de l’Eldorado européen.  Ce qui est grave,  c’est qu’ils risquent bien d’y parvenir. 

La Constitution européenne et sa célèbre directive innommable semble avoir été rédigée sur mesure pour les Polonais. 
Les entreprises qui installent leur Siège Social en Pologne peuvent faire travailler à 50% du SMIC,  en France et partout en Europe,  un personnel qui échappe au fisc et aux charges sociales.  Une excellente affaire pour tout le monde. 
À charge de l’Union européenne d’assumer ensuite le coût des charges sociales pour les Polonais.  Cela,  ce n’est pas écrit dans la Constitution.  Ne cherchez pas ! 


Quand ça va pas,  ça va pas ! 
C’est maintenant l’Allemagne qui fait encore parler d’elle.  Décidément,  les Allemands ne comprennent rien,  eux non plus.  Ils ne se sont jamais résignés à abandonner leurs vieilles habitudes.  Ils persistent à maintenir une balance commerciale bénéficiaire.  Ils vendent plus qu’ils n’achètent. 

À une époque,  il suffisait d’augmenter le cours du Mark et le problème était réglé.  Ça râlait un peu du coté des amateurs de grosses Allemandes.  On parle là des voitures.  Mais dans l’ensemble,  tout le monde était content. 

C’est malin !  Aujourd’hui avec l’Euro on fait quoi ?  D’autant que la machine s’emballe et que l’on est dans une spirale.  Certains envisagent des solutions. 
- La première solution serait de réduire unilatéralement les salaires des autres pays.  Bonjour les promesses électorales en France ! 
- L’autre solution serait de sortir par le bas les pays de l’Union qui n’ont rien à y faire comme la Pologne,  par exemple. 

- La dernière solution serait que l’Allemagne se sorte toute seule par le haut en expliquant aux crétins qui ne comprendront jamais rien que maintenant,  les conneries,  c’est fini. 

Dès l’instant où l’on a parlé de construire l’Europe,  on pouvait observer que les plus acharnés à construire cette Europe étaient toujours les plus incompétents en tous domaines.  On aurait dû se méfier. 


Un simulacre de démocratie,  c’est comme une vraie dictature.  Tout repose sur l’intoxication cérébrale. 
Même si l’on sait pertinemment qu’il ne sort jamais rien d’une élection,  l’important est que les électeurs éprouvent le besoin d’aller voter en nombre. 
Gare !  S’ils ne se déplacent pas pour voter !  Pour les punir,  on leur enverra Monsieur Grippe aviaire et le vilain Chikungunyyaaa. 

Ne jamais oublier : 

« La misère est à la base de tout discours politique ». 


Celui,  ou celle,  qui sera élu.  Sera celui,  ou celle,  qui aura le mieux maintenu l’électorat dans l’ignorance de la mécanique du système. 

Bon vote !  Et,  bon courage ! 

 

 

 

15.02.2007

Élections, piège à quoi ?

 

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Messieurs les bénéficiaires de la loi 1905, 

Cessez un peu de nous parler du régime Nazi et balayez devant votre porte ! 



Qu’elle soit matérielle ou cérébrale, 
la misère est le fondement de la société de l’argent ! 
(Le malade,  l’industrie première.) 

GENS QUI RIENT.  GENS QUI PLEURENT. 






Élections,  piège à quoi ? 




Une victoire de la démocratie ! 
Le premier tour des élections est :  « Une victoire de la démocratie ». 
Attention !  Il y a peut être un piège.  Ce sont les journalistes qui disent cela. 
Dans la réalité,  la forte mobilisation des électeurs est une victoire des journalistes.  Ce qui n’est pas vraiment la même chose.  Loin s’en faut. 

Chacun a pu le constater.  Cette victoire de la démocratie s’est soldée par un écrasement total des petits candidats au profit des mastodontes de la finance. 


Une campagne électorale dans un fauteuil 
La méthode est connue :  « Réciter les misères,  les injustices.  Maintenir l’électorat dans l’ignorance ».  C’est simple,  la réussite est assurée.  C’est celui,  ou celle,  qui a le mieux crétinisé l’électorat qui est élu. 

En matière de crétinisation de l’électorat,  la candidate de gauche démontre de bonnes dispositions personnelles.  Un peu trop,  peut être.  En principe,  la gauche préfère le confort de l’opposition.  Dans l’opposition,  on ne prend pas de risque.  Il n’y a qu’à critiquer et c’est tout.  L’argent vient quand même. 

Quand une loi est votée par la droite,  c’est une loi impopulaire.  Quand la même loi est votée par la gauche,  c’est une loi sociale. 
Chacun se souvient.  Il n’y a pas encore si longtemps.  Un Président de droite a été contraint de dissoudre l’Assemblée Nationale à majorité de droite pour installer une nouvelle Assemblée à majorité de gauche.  Il fallait voter des lois sociales. 


Le petit génie de la génétique 
Le candidat de la droite,  lui,  connaît la musique.  Il n’a de conseil à recevoir de personne. 
Quand on est issu du pouvoir,  le principe est redoutablement simple :  « Pauvreté,  misère,  désordres,  émeutes,  terrorisme »  sont l’assurance d’engranger un maximum de voies.  C’est sans risque et cela fonctionne à mille pour mille.  (C’est la peur qui fait courir l’électorat et non pas le courage.) 

Bref !  En plus du fauteuil,  le candidat de la droite semble faire sa campagne sur un tapis roulant.  S’ennuie t-il ?  C’est à croire ! 

Bien sûr,  son intervention sur la génétique ne casse pas trois pattes à un canard.  Le candidat ne fait que répéter ce que,  depuis des années,  les médias enfoncent dans la tête de Monsieur Tout-le-Monde. 
Oui !  Mais un candidat à la Présidence de la République n’est pas Monsieur Tout-le-Monde. 


C’est d’la faute aux gènes. 
Si quelqu’un est confronté à un problème,  c’est de la faute à ses gènes.  Si un individu est pédophile,  c’est qu’il a le gène de la pédophilie.  Si un jeune,  à l’adolescence,  se suicide,  c’est qu’il avait le gène du suicide.  Etc. 

Les gènes c’est pratique.  On peut poursuivre longtemps.  Si quelqu’un est chômeur,  c’est qu’il porte en lui le gène du chômage.  C’est simple,  sans fin et cela explique toujours tout.  Tout le monde comprend sans avoir besoin de savoir. 

Bref !  Pour un problème concret,  il n’est plus nécessaire d’apporter une solution concrète.  À chaque problème matériel,  existe une explication par l’imaginaire.  (Un virus,  un gène,  etc.) 


On ne fait plus rien.  On s’en met plein les poches. 
Pour apporter une solution à un problème matériel,  le savoir n’est plus nécessaire. 
La justice et le corps médical répondent parfaitement à la situation. 
Les juges et les médecins peuvent traiter les dossiers les plus disparates pour lesquels ils n’ont aucune compétence.  Ils sont pénalement irresponsables de leurs décisions.  Et,  sous l’influence des curés,  n’ont de repère que l’imaginaire.  C’est légal.  Il n’est pas utile de développer. 

Ces deux corporations l’ont bien compris depuis longtemps.  On ne leur demande pas d’énoncer des solutions matérielles contraignantes qui pourraient être dérangeantes.  On leur demande de supprimer le problème.  Voire de le mettre en quarantaine dans l’espoir d’un profit ultérieur. 


Quand on a recours à de pareilles méthodes,  il vaut mieux éviter de le faire entendre. 
Notre petit génie de la génétique a été trop bavard.  D’accord,  il n’a pas développé le sujet de la façon dont nous l’avons fait.  Mais il en a trop dit.  Beaucoup,  dans un certain milieu,  ont entendu la suite. 

Quelque part,  on a pris conscience que le petit génie de la génétique,  candidat de la droite,  est un fou dangereux.  À cet instant,  la droite a abandonné virtuellement son candidat. 


La droite regarde vers le centre. 
Il est sympathique,  ce petit centriste.  Il présente bien.  Il est bien de chez nous.  Il n’a jamais fait grand chose mais c’est aussi bien.  C’est autant que l’on ne peut lui reprocher.  
On ne peut pas l’accuser d’être le candidat d’une puissance étrangère.  Il monte tranquillement dans les sondages.  Lorsque l’on prolonge sa courbe de popularité,  elle croise la courbe descendante des autres candidats au bon moment. 
Une chose est sûr !  S’il passe le premier tour,  au second tour,  il a toutes chances les d’être élu. 


L’hypothèse du candidat centriste est une affaire qui marche. 
À gauche comme à droite on se réveille.  On propose des accords.  Ce qui a pour conséquence malheureuse de déstabiliser l’intéressé.  Première erreur ! 

Si les mastodontes de la politique de droite et de gauche font leur campagne dans un fauteuil,  en revanche le petit centriste,  lui,  est à l’attaque.  Être à l’attaque veut dire :  « Risquer la faute ». 

Il va en faire une,  une faute.  Elle est énorme.  Les journalistes ne la relèveront même pas.  Devant les caméras,  le petit centriste répond à une simple question de Monsieur Tout-le-Monde.  La question porte sur la Dette publique. 

Il explique qu’avec lui,  la France a la chance de pouvoir enfin réduire sa Dette.  Il rappelle même que les impôts sur le revenu ne parviennent plus aujourd’hui à couvrir les intérêts de cette dette. 

Eh oui !  Même en paroles,  on ne touche pas à la Dette publique.  La Dette publique c’est sacré.  La Dette publique c’est le pouvoir absolu de la Finance.  Un pouvoir que l’on peut qualifier de fascisant. 

Pour la France,  le capital de la Dette publique c’est cinq fois le budget net de l’État.  Ce capital,  via la pauvreté,  la misère,  les malades,  s’est construit en volant l’argent social dans les caisses publiques.  Au passage,  on remercie le généreux virus imaginaire du Sida.  (Il n’est pas le seul.  On en connaît d’autres.) 

Via l’industrie du médicament,  grâce à la douce loi 1905 qui défiscalise les ressources de ceux qui bénéficient de cette loi,  le capital de la Dette publique est sous contrôle des curés. 


Le petit centriste a fait une grosse erreur. 
La réaction ne se fait pas attendre.  Elle est immédiate.  Les journalistes annoncent que le candidat centriste ne porte pas les valeurs chrétiennes.  Les jeux sont faits. 

Dans ce contexte,  un certain VGE, 
VGE,  le père de la célèbre Constitution imbécile,  VGE qui les aura vraiment toutes accumulées.  Il n’en aura raté aucune et visiblement ne veut pas mourir en laissant entendre qu’il serait peut être passé à coté d’une dernière  (connerie). 

VGE à qui personne ne demande rien,  sera le seul homme politique centriste à appeler  (de lui même)  à voter pour le petit génie de la génétique. 

En finale,  alors que le petit génie de la génétique est virtuellement lâché par la droite,  c’est la mobilisation sans nom des électeurs qui le remet sur les rails.  Les journalistes appelleront cela une victoire de la démocratie. 

Pour le deuxième tour,  les électeurs peuvent bien voter ce qu’ils veulent.  Il n’y aura pas de surprise.  Avec la gauche ou la droite,  la Finance fasciste a gagné les élections dès le premier tour. 

Élections,  piège à cons ! 




Un simulacre de démocratie,  c’est comme une vraie dictature.  Tout repose sur l’intoxication cérébrale. 
Même si l’on sait pertinemment qu’il ne sort jamais rien d’une élection,  l’important est que les électeurs éprouvent le besoin d’aller voter en nombre. 
Gare !  S’ils ne se déplacent pas pour voter !  Pour les punir,  on leur enverra Monsieur Grippe aviaire et le vilain Chikungunyyaaa. 

Ne jamais oublier : 

« La misère est à la base de tout discours politique ». 



Celui ou celle,  qui sera élu,  sera celui ou celle,  qui aura le mieux maintenu l’électorat dans l’ignorance de la mécanique du système.  (Celui ou celle,  qui aura le mieux crétinisé l’électorat) 

Bon vote !  Et,  bon courage ! 

 

 

 

13.02.2007

Moralistes par devant, sans scrupule par derrière,

 

 

 


Contrairement au discours des journalistes et,  à ce que racontent les crétins d’enseignants,  la France n’est pas une République laïque !  Quant à l’Europe ? 

 




Depuis longtemps,  les curés se sont donné les moyens.


La loi 1905  (La loi des curés)  exonère fiscalement les immenses ressources des curés.  Pourquoi se priveraient-ils ?  Les curés ne s’imposent-ils pas comme les garants de la moralité ? 
Derrière cette image d’Épinal,  on découvre une toute autre réalité ! 

On peut en faire,  des choses !  Avec cette énorme masse monétaire qui résulte de la misère et des malades.  Cette énorme masse monétaire issue des caisses sociales et publiques qui,  après avoir transité par le nombre des malades,  les hôpitaux et l’industrie du médicament,  grâce à la douce loi 1905,  disparaît en grande partie sans laisser de traces dans les grandes poches loi 1905 des curés. 

Financer les Partis,  arroser les Hommes politiques,  contrôler les réseaux associatifs,  les syndicats,  imposer un discours aux médias,  faire pression sur les fonctionnaires,  imposer les lois,  acheter les juges,  couvrir les crimes.  Faire ici,  le profit des tortures que l’on pratique ailleurs,  etc.  C’est sans fin !  On ne dit pas tout ! 

Grâce à la loi 1905 qui défiscalise leur immense ressource,  les curés contrôlent le capital de la Dette publique.  (Pour la France,  le capital de la Dette publique,  c’est cinq fois le budget net de l’État.) 
La loi 1905 a donné aux curés un pouvoir absolu.  On peut préciser :  « Un pouvoir fascisant ».  (Un pouvoir qui se régale des misères qu’il produit,  qui impose des croyances dogmatiques et qui s’habille volontiers de toute étiquette politique de droite comme de gauche.) 

Les curés ont mainmise sur l’administration,  l’État,  la justice,  le Médical et, bien entendu,  les médias.  Les médias dont le premier travail est de se taire,  le deuxième est de mentir. 

 


Moralistes par devant,  sans scrupule par derrière, 
les curés vivent de la misère qu’ils produisent.
 

 

La laïcité positive 
Est-ce la personnalité de l'actuel président de la République ? 
Les curés voient de la laïcité dans toutes leurs saloperies. 

 

 

 

11.02.2007

La liste des textes

 

 

 

La MANIPULATION : 

Avec l'imaginaire,  on fait ce que l'on veut. 

(À trop bien voir l’imaginaire,  on ne distingue plus le palpable.) 

 

 

 

La liste des textes 
http://mondehypocrite501.hautetfort.com/archive/2006/10/0... 

 

 

echofrance@hotmail.fr 

 

06 15 58 74 15 

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